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December 13
A) Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?" La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " . Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée. " C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait "Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter." Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... " "Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte" Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur " Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin " Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? " "OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" . Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous". Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..." Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé... October 02
Bien chers frères et sœurs en Christ ! La ruine progresse à grands pas, mais le jour s’approche où le Seigneur vient pour ravir les siens.
Pour ces raisons, le temps présent est tellement sérieux que je me sens pressé de vous adresser ces paroles d’exhortation. L’instant s’approche rapidement où les activités actuelles de la grâce prendront fin : manifestement c’est aussi le temps de parler distinctement et de demander : Où en êtes-vous, et qu’en est-il de vous ? Par une grâce d’autant plus lumineuse que la fin est proche, vous avez été retirés du débordement d’impiété et d’idolâtrie faisant reposer sur le monde la menace d’un jugement plus terrible que celui qui s’abattit autrefois sur Sodome et Gomorrhe. La question est de savoir si vous connaissez la responsabilité et le privilège béni du terrain sur lequel vous vous trouvez, et si vous marchez comme de tels dont les yeux sont ouverts. Croyez-moi, il n’y a jamais eu dans l’histoire du monde un temps comme celui-ci, aussi, Satan ne s’occupe-t-il de personne autant que de vous, et son activité est d’autant plus redoutable qu’il agit avec beaucoup de ruse.
Son intention est de détourner vos regards de Christ alors que vous croyez vous tenir sur un terrain solide et pensez que vous n’avez rien à craindre. Il aimerait vous faire tomber par le moyen de la vérité elle-même, car prenez bien garde : vous vous tenez sur un terrain solide, mais seulement aussi longtemps que Christ est votre tout. Et c’est précisément le point dangereux que Satan sait bien utiliser pour accomplir ses plans corrupteurs. Laissez s’introduire quelque chose entre vos âmes et Christ, et votre Philadelphie devient Laodicée, votre terrain solide devient aussi branlant que ce qui porte le nom de Christianisme, votre force s’évanouit, et vous devenez aussi faible que n’importe quel mortel.
Il y a parmi vous des jeunes nouvellement convertis ou nouvellement amenés dans le juste chemin du Seigneur, et qui ne connaissent pas les profondeurs de Satan. J’aimerais vous avertir sérieusement du danger qui vous menace afin que quand le malheur vous atteindra, vous ne puissiez alléguer votre ignorance. C’est sur vous particulièrement que Satan dirige son regard, avec l’intention d’introduire le monde sous quelque forme que ce soit entre vos âmes et Christ. Tout lui est bon, même la chose la plus insignifiante. Si vous saviez combien peu lui suffit pour accomplir ses desseins, vous seriez effrayés. Il ne commence pas avec ce qui est grossier ou nocif. Cela se développera ensuite, mais ce n'est pas ainsi que commence le mal. Ce n'est pas par quelque chose qui saute aux yeux que Satan cherche à vous corrompre, mais par des bagatelles, des choses apparemment insignifiantes qui ne choquent personne, ne blessent personne, et qui pourtant, sont le poison mortel et sournois choisi pour corrompre votre témoignage et vous éloigner de Christ. Vous demanderez : quels sont ces symptômes inquiétants et où se trouvent-ils ? Votre question elle-même témoigne de l’activité du narcotique.
Frères et sœurs, vous êtes en danger d’être contaminés par l’esprit du monde. Habillement, manières, conversations, manque de stature spirituelle en sont la preuve. On se sent oppressé, entravé, et le manque de puissance est aussi clair et perceptible dans les rassemblements que si l’intérieur du cœur était mis à nu et ses pensées révélées au grand jour.
Une forme de religiosité sans puissance commence à se faire jour parmi nous, comme c’est le cas de façon générale dans la chrétienté. Si l’on se joint au monde, on s’abaisse inévitablement à son propre niveau. Cela tient à la nature même de la chose. Il ne saurait en être autrement. Bien chers frères et sœurs, si vous vous mêlez au monde, la place privilégiée que vous occupez, au lieu de vous protéger, vous exposera à un jugement d’autant plus sévère. C’est Christ ou le monde. Cela ne peut pas et ne doit pas être Christ et le monde.
La grâce de Dieu vous a sortis du monde alors que vous étiez ignorants, mais Dieu ne permettra jamais que vous abusiez de Sa grâce ou que vous manifestiez de l’indifférence après avoir été séparés du monde. N’oubliez pas que vous occupez la place et le privilège d’hommes qui prétendent avoir eu les yeux ouverts. Si, d’un côté, c’est une chose extrêmement précieuse, d’un autre côté, c’est la position la plus sérieuse dans laquelle vous pouvez vous tenir. C’est vous tenir à la table dans la salle des noces sans être vêtu de la robe de noces requises. C’est crier : « Seigneur, Seigneur », alors que vous ne faites pas ce qu’Il commande. C’est exprimer le même « J’y vais, Seigneur ! » que celui qui a promis, mais n’y alla pas.
Bien aimés, je suis convaincu à votre égard de choses plus excellentes que celles dont je vous parle ; et j’ai confiance que vous le remercierez pour ces paroles que je vous adresse en fidélité. Il n’y a rien de plus glorieux que la position à laquelle vous avez été appelés dans ces derniers jours. Tant d’enfants de Dieu se sont tenus à la brèche et ont veillé nuit et jour pendant les dix neuf siècles écoulés, et vous, vous n’avez plus qu’à attendre le son de la trompette du Vainqueur pour entrer avec eux dans votre glorieux héritage. D’autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leurs travaux, et cependant vous rabaissez votre dignité jusqu’à celle de pauvres vases d’argile de cette terre qui n’attendent que le bâton du Vainqueur pour voler en éclats.
Réveillez-vous, vous qui dormez ! Ne dormez pas plus longtemps ! Jetez loin de vous vos idoles et vos faux dieux ! Lavez vos vêtements et allez à Béthel où vous rencontrerez Dieu comme vous ne l’avez jamais connu, même dans vos plus beaux jours. Veillez à vos paroles ; parlez de Christ et de ce qui le concerne, et non, comme c’est si souvent le cas, de toutes sortes de choses, excepté de Lui.
Unissez vos prières à celles des autres croyants dans les réunions de prières ! Jamais cela ne fut plus nécessaire qu’aujourd’hui. Ne laissez passer aucune occasion de rechercher l’instruction dans cette Parole qui seule peut vous garder des sentiers corrupteurs et laissez votre vie apporter la preuve des trésors que vous amassez lors des prédications, des réunions d’étude, ou dans le secret avec le Seigneur.
Et si vous cherchez une occupation qui vous apporte une riche bénédiction de notre Seigneur bien-aimé, demandez Lui de vous engager dans Son travail. Vous ne le regretterez jamais, ni dans ce monde-ci, ni dans celui qui est à venir.
Supportez-moi encore, car je suis jaloux à votre égard d’une jalousie de Dieu. Vous appartenez à Christ et Christ à vous. Ne déchirez pas ce saint lien. L’épouse serait-elle infidèle à son Epoux ? Pourquoi seriez-vous dépouillés et en souffririez-vous la peine ? Vous récolterez des gousses vides et des fruits amers si vous laissez s’écouler ce temps court et béni sans le mettre à profit. Au contraire que toutes les distinctions que vous avez acquises dans l’énergie de l’Esprit soient employées à accroître votre beauté et votre charme aux yeux de Celui qui vous a fiancés à Lui-même. Voulez-vous l’empêcher de trouver Son plaisir en vous ? Voulez-vous Lui ravir le fruit du travail de Son âme ? Lui qui, autrefois pendu entre deux malfaiteurs sur la croix de Golgotha, fut fait un spectacle pour les hommes, pour les anges, mais aussi pour vous qui avez oublié – vous ne pouvez tout de même pas avoir méprisé le don qu’Il fit de Lui-même pour vous. Il aurait pu vous abandonner à vous-mêmes et vous laisser faire votre chemin dans le monde. Mais ce n’est pas ce qu’Il désira pour vous. Et maintenant que vous avez été purifiés par Sa mort et Son sang précieux, deviendriez-vous indulgents vis-à-vis du monde alors que Lui, vous le laissez de côté ? C’est impossible ! Votre pure intelligence n’a besoin que d’être réveillée par le rappel de ces choses.
C’est pourquoi nous désirons prendre courage et accepter cette parole d’exhortation comme étant celle d’un Seigneur fidèle et plein de grâce. Il veut nous stimuler et réveiller notre énergie. Ensuite, plus vite le Seigneur viendra, mieux cela sera. Puissions-nous ne pas être couverts de honte à Sa venue.
John Nelson Darby |
Chaque dimanche après-midi, après la réunion d'église, un enseignant de l'Evangile ainsi que son fiston de 11 ans, avaient l'habitude d'aller en ville et de distribuer des tracts sur les Évangiles. Ce dimanche après-midi en particulier, alors que l'heure arrivait pour le papa et son fils, d'aller dans les rues avec leurs exemplaires, il faisait très froid, et la pluie tombait à torrent. Le garçon s'emmitoufla dans ses vêtements les plus chauds puis dit:
"OK papa, je suis prêt!"
Son papa demanda: "Mais prêt pour quoi?"
"Papa il est l'heure de ramasser nos pamphlets et de partir…"
Papa dit: "Fiston, il fait très froid dehors, et la pluie tombe très fort."
Le garçon lança à son père un regard surpris en lui demandant: "Oui, mais papa, les gens ne risquent-ils pas d'aller en enfer même s'il pleut?"
Papa répondit: "Fiston, je ne sors pas sous ce temps."
D'un air consterné le fils demanda: "Papa, est-ce que je peux quand même y aller moi… s'il te plaît papa?"
Son père hésita un instant, puis lui dit: "Fiston, tu peux y aller. Voici les pamphlets; sois très prudent mon fils!!!"
"Merci papa!!!", et avec cela, il partit sous la pluie.
Ce jeune de 11 ans parcoura les rues de la ville de porte en porte, et donna à tous ceux qu'il rencontrait sur la rue, un traité sur les Evangiles. Après 2 heures de marche sous la pluie, il était trempé jusqu'aux os; il en était à son tout dernier exemplaire. Il s'arrêta à un coin de rue, et regarda afin de voir s'il ne trouverait pas personne à qui il pourrait donner ce traité, mais les rues étaient totalement désertes. Puis il se tourna vers la première maison qu'il vit, commença à marcher sur le trottoir vers la porte d'entrée et sonna. Mais personne ne répondait. Il sonna à nouveau et toujours personne ne répondait. Il attendit mais personne ne venait répondre. Finalement ce jeune garçon de 11 ans se retourna et se mit à s'éloigner lorsque soudain quelque chose l'en empêcha. Alors il retourna à la porte, sonna et frappa très fort sur la porte avec son poing. Il attendit, il y avait quelque chose qui le retenait là sur le pas de la maison. Il sonna de nouveau avec insistance, puis cette fois la porte s'ouvrit tout doucement. Là se tenait une dame âgée qui avait l'air très triste.
Elle demanda doucement: "Que puis-je faire pour vous jeune homme?"
Avec des yeux radieux et un sourire qui illumina son monde, le jeune garçon dit: "Madame, je suis désolé si je vous ai dérangé, mais je voulais juste vous dire que JÉSUS VOUS AIME VRAIMENT, et je suis venu vous donner mon tout dernier tract qui vous dira tout sur Jésus et Son grand AMOUR pour vous." En disant cela, il lui donna son dernier document, se retourna et partit. Elle l'interpella alors qu'il quittait, "Merci jeune homme, et que Dieu te bénisse!"
Toujours est-il que le dimanche matin suivant à l'église, le papa allait commençait à enseigneur mais auparavant, il demanda: "Y aurait-il quelqu'un qui aurait un témoignage ou quelque chose à partager?" Lentement, une dame âgée, se leva. Comme elle commença à parler, une merveilleuse lumière se dégagea de son visage, et elle dit: "Aucun d'entre vous ne me connaît. Je ne suis jamais venue ici avant. Voyez-vous, avant dimanche dernier, je n'étais pas une chrétienne. Mon époux est mort il y a bien longtemps, me laissant complètement seule dans ce monde. Dimanche dernier, était une journée particulièrement froide et pluvieuse, et c'était encore pire dans mon coeur. Alors que j'arrivais au bout de mon rouleau, je n'avais plus aucune raison, espoir ou même désir de vivre. Alors j'ai pris une corde et une chaise et je me suis mise à monter les escaliers qui mènent vers le grenier de ma maison. J'ai pris le temps d'attacher la corde bien solidement à une poutre du plafond, puis me suis mise debout sur la chaise et ai mis l'autre bout de la corde autour de mon cou. Debout sur cette chaise, j'étais si seule, avec le coeur si brisé, j'allais sauter lorsque tout à coup, une sonnerie retentit de ma porte en bas, me fit sursauter. Je me suis dit: "Je vais attendre une minute, et qui que ce soit, cette personne va s'en aller…!" mais la sonnerie semblait de plus en plus forte et persistante. Puis la personne qui sonnait commença à frapper très fort à la porte. Encore une fois je me suis dit: "Mais qui est-ce que ça peut être? Jamais personne ne sonne à ma porte ou vient me voir!!!" alors j'ai délié la corde de mon cou, et je me suis dirigée vers la porte avant. Durant ce temps, la sonnerie sonnait de plus en plus fort. Lorsque j'ai ouvert la porte, j'en croyais à peine mes yeux… là sur mon porche, il y avait le garçon le plus radieux que je n'avais jamais vu de toute ma vie. Son SOURIRE, oh, je ne pourrai jamais vous le décrire!!!. Et les Paroles qui sortirent de sa bouche, ont fait que mon coeur qui ne vivait plus, SAUTA DE JOIE. Alors qu'il me disait avec sa voix enfantine "Madame, je suis juste venu vous dire que JÉSUS VOUS AIME VRAIMENT."
Puis il me donna ce dépliant de l'évangile, que je tiens dans ma main. Et comme il disparaissait au dehors, dans le froid et la pluie, je fermai ma porte et j'ai lu tranquillement chaque mot de ce tract. Puis je suis allée dans mon grenier, chercher ma corde et ma chaise. Je n'en aurai plus besoin désormais. Vous voyez, je suis maintenant une enfant du Roi, heureuse, et puisque l'adresse de votre église était sur le tract, je suis venue pour dire en personne: MERCI JEUNE HOMME DE DIEU, QUI M'EST VENU JUSTE AU BON MOMENT, ET EN FAISANT CELA, A SAUVÉ MON ÂME D'UNE ÉTERNITÉ EN ENFER."
Il ne resta pas un oeil sec dans toute l'église. et comme les cris de Louange et Honneur au Roi résonnaient de l'église, le papa se précipita vers les premiers bancs, ou était assis son garçon; il le prit dans ses bras et fut incontrôlablement pris d'émotion. Il est probable qu'aucune église n'eut un moment aussi glorieux. ET probablement que l'univers n'a pas vu de papa aussi rempli d'amour et d'honneur pour son fils,
SAUF UN… ce PÈRE a aussi permis à son fils de venir dans un MONDE TÉNÉBREUX & FROID pour aider les perdus. Il accueillit le retour de Son Fils avec une joie qui ne se décrit pas, et comme tout le Ciel cria "Louanges et Honneur au Roi", le PÈRE assit son FILS BIEN AIMÉ sur le Trône, au-dessus de toutes les puissances et principautés… et de tous les noms qui sont donnés.
(auteur inconnu)
Il se peut qu'il y ait QUELQU'UN qui lit ceci et qui passe une période noire et froide, seul et sans espoir dans son âme. Vous pouvez être un chrétien, car notre vie n'est pas sans problème, OU vous ne connaissez peut-être pas encore CHRIST. Quelque soit votre situation, quelque soit le problème ou vous vous trouviez, peu importe à quel point cela vous semble sans secours et sans issue, rappelez-vous que JÉSUS VOUS AIME VRAIMENT, et tous les espoirs sont permis.
Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son fils unique afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle et qu'il ne meurt pas!!! (Jean 3:16)
August 23
Merci
Merci seigneur de ton amour
Tu m’as aime si simplement
Ta grâce j’ai eu en retour
Tu l’as payé au pris de ta vie
Et je te dis merci
Merci pour Golgotha
Car tu es monté sur cette croix
Pour pardonner mes iniquités
Par ton sang tu ma purifier
Et je te dis merci
Merci car aujourd’hui je suis sauvé
Maintenant je sais ou passer l’éternité
Sa sera a tes coté
La couronne de vie mes réserver
Je te dis merci seigneur August 20
Il était seul
Il était seul a Gethsemané
Il était seul dans l’obscurité
Tous ces amis endormis fatigue
N’ont pu veiller avec lui ils prier
Il était seul Gethsémané
Quand il luttait agenouillé
Face à la mort non mérite
Plus instamment il suppliait
Mon père je crois que tu pourrai
De ma bouche éloignée la coupe du pêcher
Mais toute fois je me soumets et j’accomplirai ta volonté
Il était seul à Génésareth
Il était seul dans la cour du palais
Ces amis en fuyant l’ont tous abandoné
Son disciple effrayé vient de le renier
Il était seul devant ceux qui le juger
Debout front baisser et puis couronné
Les chefs l’accuser de lui on se moquer
Les soldats le frapper et la foule criait
Cet homme il mérite la mort
Il se dit fils de dieu il a blasphemé
Mais il veut changer le monde sans épée sans armée
Nous voulons Barrabas et lui crucifions le
Il était seul à Golgotha
Il était seul crucifié
Et dans tous son sang les mains et les pieds percés
Sur la croix élevée vers son père il criait
Mon père c’est la fin je vais mourir
Oh prend mon esprit tous est accompli
Et pardonne tous ceux qui m’ont fait
Car ils ignorent quelle est ta volonté
Mon père vers toi je me retourne
Je peux m’en aller tous est accompli
Et j’attirerai tous les hommes a moi
Et je sauverai celui qui me croira
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